Engagements volontaires aux États-Unis, contrôle des usages en Chine, arsenal réglementaire dans l’Union européenne: les grandes puissances divergent sur la manière d’encadrer l’IA, alors que les appels à freiner se multiplient.
États-Unis, Chine et Union européenne empruntent des voies différentes pour encadrer l’intelligence artificielle (IA), alors que se multiplient les appels à brider ses systèmes les plus puissants.
États-Unis: le pari de l’autorégulation
Sous Donald Trump, la politique américaine en matière d’IA repose essentiellement sur des décrets et des engagements












