Une vaste étude finlandaise révèle que les adolescents se déclarant trans présentent beaucoup plus de troubles psychiatriques graves que leurs pairs. Et ces difficultés ne diminuent pas après les interventions médicales.
Une étude publiée début avril dans la revue scientifique Acta Paediatrica jette une lumière crue sur la santé mentale des adolescents qui consultent les services spécialisés «d’identité de genre».
Basée sur les registres nationaux de santé de la Finlande, cette recherche suit plus de deux décennies de données et compare plus de 2000 jeunes concernés à plus de 16 000 adolescents de la population générale.












