Une «expo halal» se tiendra ce week-end au RécréoParc de Sainte-Catherine, sur la Rive-Sud de Montréal. Une contre-manifestation est organisée samedi à 15 h pour défendre la laïcité et dénoncer l’islamisation.
Les 22 et 23 août 2026, le RécréoParc de Sainte-Catherine, sur la Rive-Sud de Montréal, va accueillir l’Expo halal organisée par le Centre musulman Al-Manara.
Entrée libre, animations pour les enfants, jeux gonflables, restauration, artisanat, mode et services: ça a l’air d’un événement familial tout simple. Mais derrière, c’est un signe clair que l’islamisation avance dans notre société québécoise.
Une expo qui fait polémique
Selon nos informations, l’imam radical Adil Charkaoui, que le SCRS soupçonne fortement d’être un agent dormant d’Al-Qaïda, serait lié à l’organisation de cet événement. C’est une vraie provocation islamiste, comme le «festival halal» que des activistes souhaitaient organiser à Montréal le mois prochain.
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Cette exposition halal, ce n’est pas juste une question de «food» (sic). Il y a aussi de l’artisanat, des métiers, des services, du bien-être, des animations et plein d’autres choses. En gros, ils veulent créer toute une économie parallèle juste pour les musulmans.
C’est une forme de ségrégation religieuse et de communautarisme radicalisé. Et bien sûr, sur leurs affiches, ils mettent en avant la femme voilée.
Bien plus que de la nourriture
Le halal, ce n’est pas juste une question de nourriture. C’est une partie concrète de la charia, cette vision religieuse qui veut s’imposer partout dans l’espace public.
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Imposer le halal dans les services publics (CPE, écoles, hôpitaux et le reste), c’est un vrai problème. Ça change des endroits qui devraient être neutres pour tout le monde en zones où une règle de la charia devient la norme, au détriment de la laïcité et de l’égalité entre les citoyens.
Une norme qui gagne du terrain
Florence Bergeaud-Blackler, une des plus grandes spécialistes des Frères musulmans en Occident, a expliqué les problèmes avec cette norme de la charia: des questions de salubrité, la souffrance des animaux dans l’abattage rituel, et surtout le financement de courants musulmans radicaux en Occident.
Pendant ce temps, le gouvernement fédéral de Mark Carney a mis en place un programme de 25 millions de dollars (pour 2025-2026 et 2026-2027) pour aider à produire et transformer de la viande rouge casher et halal. Il y a aussi deux millions de plus pour promouvoir ces marchés.
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C’est de l’argent public qui aide à produire de la viande selon des règles religieuses de la charia, et à imposer cette norme islamique dans la société. Au Québec, où on se bat encore pour la laïcité, ça pose de vraies questions.
La banalisation par petites touches
L’Expo halal de Sainte-Catherine n’est pas un cas isolé. Ça fait partie d’un plus grand mouvement: normaliser les règles de la charia dans l’espace public en disant que c’est de la diversité et de l’inclusion.
Il faut regarder la réalité en face. L’islamisation ne se fait pas seulement avec de grands discours. Elle avance avec de petites concessions chaque jour, en acceptant sans rien dire des règles de la charia qui, mises bout à bout, changent notre société.
Défendre la laïcité
Les Québécois ont le droit de défendre un espace public laïque, où aucune religion ne dicte les règles pour tout le monde. L’Expo halal de Sainte-Catherine doit nous rappeler qu’il faut rester vigilants.

Je donne rendez-vous à tous les patriotes québécois et à tous ceux qui tiennent à la laïcité et aux droits des femmes. Rendez-vous samedi le 22 août pour une contre-manifestation à Sainte-Catherine, à l’expo, au parc de Sainte-Catherine, à 15 h.













