Ni la Russie, accaparée par l’Ukraine, ni la Chine, méfiante envers les régimes religieux, ne viendront secourir Téhéran. Mais face à Israël, l’Iran reste plus résilient qu’on ne le croit. Entrevue avec le professeur Jean-François Caron.
Dans la nuit du 12 au 13 juin, Israël a frappé le territoire iranien avec des missiles balistiques. Cette offensive vise officiellement à freiner le programme nucléaire de la République islamique, perçue par l’État hébreu comme une menace existentielle.
En réponse, l’Iran a rapidement activé son réseau régional d’alliés armés – du Hezbollah libanais aux milices chiites d’Irak et de Syrie – pour mener une série de représailles, marquant une nouvelle phase de la guer













