Alors que l’attentat à la voiture-bélier de Magdebourg a fait cinq morts et plus de 200 blessés, les médias subventionnés et certains responsables politiques détournent l'attention en occultant les motivations réelles de l’assaillant.
Un autre attentat vient de frapper l’Europe, cette fois en Allemagne, au cœur du marché de Noël de Magdebourg, symbole chrétien par excellence. Encore un drame, encore des victimes innocentes.
L’assaillant, Taleb A., un migrant saoudien installé en Allemagne depuis 2013, menaçait régulièrement l’État allemand — qu’il jugeait intrinsèquement «xénophobe» — et se disait victime du «racisme» des juges. Ces griefs auraient motivé son attaque. Le bilan actuel est terrible: cinq morts et plus de 200 blessés.
Mais ce qui choque presque autant que le geste, c’est la gymnastique mentale à laquelle s’adonnent nos élites. Des médias subventionnés au bureau de la militante Amira Elghawaby, on joue à l’autruche en criant à l’«attentat islamophobe» sous prétexte que le tueur de masse aurait critiqué le régime wahhabite à la tête de l’Arabie Saoudite.
Un procédé récurrent
Le traitement médiatique entourant cette affaire n’est pas sans rappeler l’attaque au couteau à Annecy, en France, le 8 juin 2023: le terroriste, qui avait poignardé des enfants, a été abondamment décrit comme un chrétien d’Orient mentalement instable. Or, on vient d’apprendre qu’il s’agit en fait d’un homme lié à l’État islamique, qui aurait feint d’être un chrétien persécuté pour obtenir l’asile en Europe.
Pendant ce temps, dans la région de Montréal, on assiste à une explosion des crimes ciblant les Juifs depuis le 7 octobre. Il est de bon ton de rester vague sur l’identité des coupables.
Mais comme vous pouvez vous en douter, ces actes ne sont pas le fait d’un Jean-Paul Tremblay ou d’un Pierre-Yves Bolduc qui se seraient mis à détester les Israélites du jour au lendemain. Il s’agit bien sûr d’un antisémitisme importé.
Il faut avoir le courage de regarder la réalité en face: quand on fait venir des musulmans par centaines de milliers — voire des millions — une partie d’entre eux seront à coup sûr des islamistes, et certains se révèleront être des djihadistes, ou des individus hautement indésirables — pensons aux barbares qui n’ont pu s’empêcher de violer collectivement des femmes européennes venues célébrer le Nouvel An il y a quelques années.
Ce n’est pas une opinion, c’est un fait. Lorsque des populations issues de cultures radicalement incompatibles s’implantent massivement dans une société, des tensions et des tragédies suivent. Le cas allemand n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, et croire que le Québec en sera épargné relève d’une naïveté coupable.
Une croissance démographique problématique
Entre 2001 et 2021, la proportion de musulmans au Québec est passée de 1,5% à 4,9%. Selon les démographes, cette proportion pourrait atteindre 19% de la population en l’espace de 36 ans, avec plusieurs communautés complètement islamisées.
Que feront alors les élites qui nous promettent aujourd’hui une intégration harmonieuse? Ils hausseront les épaules et parleront de «vivre-ensemble» pendant que la paix sociale s’écroulera sous nos yeux. Les Juifs, les minorités sexuelles et les femmes, des groupes que la gauche prétend ironiquement défendre, ont le plus à craindre.
La laïcité, aussi bien intentionnée soit-elle, ne cible pas le cœur du problème.
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Ce que les Québécois craignent, ce n’est pas que leur gouvernement ne fasse pas preuve d’une neutralité absolue face aux religions, c’est l’islamisation rampante de la société. Ce n’est pas une question de croix dans les écoles ou dans les salles des conseils municipaux, c’est une question de civilisation.
L’Occident doit demeurer occidental
Le temps presse. Si nous continuons à fermer les yeux sur cette réalité, dans 10, 20 ou 30 ans, nous n’aurons plus que nos yeux pour pleurer.
Les commentateurs et les politiciens doivent avoir le courage d’affronter le véritable enjeu: la submersion migratoire qui entraîne un changement de civilisation. C’est maintenant qu’il faut agir pour endiguer cette vague migratoire qui menace notre avenir.
Pour ceux qui, dans leur confortable dissidence virtuelle, viendront prétendre que cet attentat allemand n’était pas le fait d’un «vrai» musulman, je répondrai ceci: peu importe. Le problème n’est pas de savoir s’il était croyant, apostat ou même un adepte du mouvement raëlien.
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Le problème est que des individus dont le système de croyances est incompatible avec nos sociétés continuent d’affluer par millions chaque année.
Si nous avions adopté une politique ferme limitant drastiquement l’immigration provenant de pays où les valeurs fondamentales sont radicalement opposées aux nôtres, combien de vies auraient été sauvées en Occident au cours des dernières décennies?
Cessons de nous mentir à nous-mêmes. Ce n’est pas en faisant preuve d’une tolérance suicidaire que nous préserverons notre identité et notre sécurité.












