Le rapport du Comité permanent de la condition féminine de la Chambre des communes multiplie les angles morts sur la radicalisation masculiniste, à commencer par l’influence de l’islamisme, soigneusement passée sous silence.
Le nouveau rapport du Comité permanent de la condition féminine sur les idéologies antiféministes au Canada vient tout juste de paraitre.
A priori, l’intention est bonne: il s’agit de prendre au sérieux des dérives bien réelles, des discours haineux et des solitudes masculines qui peuvent tourner au ressentiment, puis à la violence.












