Si le tribun nationaliste Alexandre Cormier-Denis habitait la circonscription d’Arthabaska, il voterait non pas pour le PQ… mais pour le PCQ d’Éric Duhaime. Un choix stratégique pour enfin briser le consensus autour du sacro-saint modèle québécois.
Je n’aime pas particulièrement Éric Duhaime. Ni sa personnalité fade, ni son ton médiatique geignard, ni son idéologie libérale un peu beige.
Le Parti conservateur qu’il dirige aurait pu devenir un véritable parti de droite alliant un certain conservatisme social, un nationalisme identitaire assumé critique du déluge migratoire que nous subissons et, bien sûr, un libéralisme économique dénonciateur de la gabegie des finances publiques et du désastre ambu













