De plus en plus d’éléments pointent vers une intervention américaine pour expliquer le sabotage des réseaux Nord Stream 1 et 2 qui reliaient la Russie à l'Allemagne.
Selon plusieurs observateurs comme Carlos Fazio, spécialiste renommé des relations internationales, il est maintenant clair que Washington est à l’origine du sabotage des réseaux Nord Stream 1 et Nord Stream 2, survenu le 26 septembre dernier.
Des millions de mètres cubes de gaz ont été relâchés dans l’atmosphère.
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Selon les informations recueillies par Carlos Fazio et publiées dans un article du 17 octobre dans le journal mexicain La Jornada, la sous-secrétaire aux Affaires publiques des États-Unis, Victoria Nuland, avait annoncé en janvier dernier que d'une manière ou d'une autre, «Nord Stream 2 ne fonctionnerait pas».
Le 7 février 2022, le président américain, Joe Biden, a fait la déclaration suivante: «Si la Russie envahit, c'est-à-dire si ses chars et ses troupes traversent la frontière ukrainienne… il n'y aura plus de Nord Stream 2, nous y mettrons fin… Je promets que nous pouvons le faire.»
Éléments compromettants
Selon l'économiste Jeffrey Sachs, les données radar indiquent que des hélicoptères américains basés en Pologne survolaient une zone voisine lorsque le sabotage s’est produit.
Enfin, le ministre polonais des Affaires étrangères, Radek Sikorski, a remercié les États-Unis dans un tweet d’avoir saboté les pipelines.
Autant d’éléments qui font dire à Carlos Fazio que «l'administration Biden semble déterminée à aggraver un conflit qui pourrait dégénérer en troisième guerre mondiale, même avec des armes nucléaires tactiques».
Intérêts financiers
Sans grande surprise, des intérêts financiers expliqueraient en grande partie l’aide militaire des États-Unis accordée à l’Ukraine à répétition. Le montant alloué au gouvernement de Kiev s’élève maintenant à plusieurs milliards de dollars.
Le but de Washington ne serait pas seulement de propager la démocratie dans le monde, mais aussi d’affranchir l'Europe occidentale des approvisionnements en gaz russe et à la forcer à se tourner vers le gaz liquéfié des États-Unis.













