L’accent mis par les grands médias sur un réchauffement climatique causé uniquement par l’homme empêche de poser d’autres questions fondamentales en matière d’environnement.
Le consensus cité à tort et à travers ne concerne pas les solutions, ni même les projections en cas de davantage de GES. Ce consensus qui dit que 97% des climatologues publiés voient dans leurs études du climat un changement causé par l’homme.
Si nous admettons que la climatologie est une science à proprement parler, et que cette affirmation ne soit pas d’un vague tellement profond qu’elle soit d’emblée disqualifiée de commander quelque action que ce soit, il faudra tout de même se demander ceci:
Comment espérer, dans un contexte où une orthodoxie commande sans cesse plus de componction, que quiconque émettant des doutes sur le discours apocalyptique puisse trouver le financement nécessaire à la prouver?
Chaleur suffocante, consensus étouffant
Et au surplus: si tel était le cas, comment cette théorie serait reçue dans les médias traditionnels? La couvriraient-ils ne serait-ce qu’un peu? Ne serait-ce pas là un désaveu de leur propre discours depuis des années? Peut-on estimer qu’ils portent la capacité d’autocritique suffisante?
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Évidemment, dans ce contexte, brandir sans cesse le «consensus» n’est pas que fallacieux, c’est carrément malhonnête. Cela nous empêche de nous poser des questions fondamentales pour l’avenir, telles que:
-Outre le réchauffement, quels sont les problèmes environnementaux les plus criants du globe? Sont-ils plus locaux que globaux?
-Comment prioriser les combats en environnement en intégrant comme donnée l’élément du degré de facilité, ou degré de désagrément humain. Par exemple, ramasser le plastique dans les océans est bien plus facile que de réduire l’accessibilité à l’énergie la plus efficace et disponible. Devrions-nous nous concentrer d’abord là-dessus? Puis passer aux prochains problèmes?
-Quelles sont réellement les possibilités temporelles de l’exploitation des ressources terrestres au rythme où nous le faisons actuellement?
-Est-il possible d’éliminer la croissance basée sur l’obsolescence programmée des calculs de croissance des PIB? Sur la démographie? Et de bâtir de nouveaux indices de performance plus réalistes?
-Quelles sont les possibilités d’éliminer un maximum de pesticides de nos procédés agricoles?
-Quels sont réellement les effets de la déforestation sur les catastrophes naturelles souvent simplement attribuées aux changements climatiques (exemple: en haut de Baie-Saint-Paul, l’industrie s’en donne à cœur joie, et personne ne l’a pointé du doigt, l’accent est demeuré sur les changements climatiques alors qu’il est évident qu’une forêt coupée retient incomparablement moins d’eau).
-Comment assurer que les océans demeurent poissonneux? Qui fait en sorte que les stocks de poissons continuent de baisser? Comment repeupler?
-Quels sont les autres gaz toxiques émis et quelle évolution se produit-il dans ce domaine (par exemple le chlorure de polyvinyle)? Qui monitore cela?
-Comment la globalisation des échanges coûte-t-elle en termes de gaspillage par le transport? Quels seraient les bénéfices environnementaux du retour à des capacités de production de biens en Occident? Autrement dit, est-ce vraiment bénéfique que mon nouveau divan et mes médicaments traversent le globe?
-Quels sont les effets des efforts de contrôle de la météo, dont la Chine est friande, en semant par exemple de l’iodure d’argent pour tenter d’obtenir de la pluie lors d’une sécheresse?
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-Serait-il possible de mettre en place un (ou des) système parallèle, citoyen, indépendant, d’évaluation de la dangerosité des substances toxiques sur les humains et les écosystèmes?
-Quels sont globalement les effets des volcans, dont nous ne connaissons même pas le nombre exact puisque la majorité sont sous-marins, sur les GES?
Entre autres!
Des questions fondamentales, bien qu’ambitieuses. Mais d’une ambition souvent bien plus raisonnable que de mettre une pression indue sur l’accessibilité à une énergie abordable et efficace. Et pourtant ces questions on les contourne, on les évite, voir, on les refoule!
Et tant qu’à donner dans la psycho pop: les accusations des prêcheurs anti-hydrocarbures sur les si méchants sceptiques sonnent très souvent comme de la projection! Ils projettent leur incapacité à se faire une tête sur le portrait global de l’environnement sur ceux qui comprennent mal (avec raison pourtant, dans leur cas…) la notion de climat global.
Vive l’environnement de cette merveilleuse planète. Vive l’humain et son habile avancée vers la jouissance d’un maximum de possibilités. Vive l’harmonie entre ces deux réalités en constante évolution!











