L’enseignante ontarienne avec des seins géants est redevenue un homme

L'enseignant(e) Kayla ou Kerry Lemieux. Photo: page X du New York Post.

Jeudi le 14 septembre 2023, à 09:40

L’enseignante ontarienne qui s’est fait remarquer l’année dernière pour avoir porté de gigantesques prothèses mammaires et revendiqué son identité trans a débuté l’année scolaire sans déguisement, sous la forme d’un homme.

 

Selon un article paru dans le Daily Mail, Kayla Lemieux, aussi connu sous le nom de Kerry Lemieux, a débuté l’année scolaire à l’école secondaire Nora Frances Henderson à Hamilton, avec une apparence masculine: sans ses gigantesques seins caricaturaux.

 

Canular ou «détransition»?

 

Rappelons que Lemieux avait prétendu que ses seins étaient des vrais et qu’ils étaient le résultat d’une sensibilité excessive à la prise d’hormones d’estrogène.

 

Un article publié dans le Toronto Sun soutient que le système scolaire ontarien est devenu complètement ridicule: les cas de Lemieux ayant fait l’objet de nombreux articles dans la presse internationale.

 

Le Sun affirme qu’au cœur de cette saga, le conseil scolaire qui a autorisé les agissements de Lemieux passe, au mieux pour une belle bande de naïfs, au pire pour des idiots, tout dépendant de la signification que l’on souhaite donner à la traduction du mot «foolish».

 

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Une élève de l’école Nora Frances Henderson a confié au Daily Mail que l’apparence de Lemieux alors qu’il était une femme était une source de distraction. Elle a ajouté qu’elle considérait cette posture comme un manque de professionnalisme et se demandait pourquoi la direction avait autorisé une telle dérive de la part de l’un de ses enseignants. D’autres élèves interviewés n’y ont vu aucun problème.

 

Rumeurs

 

Le retour de Lemieux avec l’apparence d’un homme dans un autre district scolaire soulève bien des questions. Des rumeurs rapportées par le Sun suggèrent que Lemieux ait voulu tourner en dérision le mouvement woke en poussant sa propre logique à l’extrême. Ou encore que son comportement aurait pu être une réponse à une dispute à la suite d’actions disciplinaires prise à son égard par l’administration scolaire.