Une nouvelle étude jugée sérieuse conclut que les couples homosexuels risquent davantage de «subir les effets néfastes du changement climatique» que les couples hétérosexuels.
«Les personnes LGBT vivant dans des ménages composés de couples de même sexe sont plus nombreuses à habiter dans des zones côtières, des villes et des régions où les infrastructures sont moins bonnes et où l'accès aux ressources est plus limité, ce qui les rend plus vulnérables aux risques climatiques», conclut récemment des chercheurs du Williams Institute, en Californie.
Trois conclusions











