Jérôme Blanchet-Gravel a reçu Bernard Massie, microbiologiste et commissaire à la Commission d’enquête nationale citoyenne. Aux grandes entrevues, notre invité revient sur le discours pseudo-scientifique des gouvernements durant la pandémie.
Docteur en microbiologie, Bernard Massie a travaillé 34 ans au Conseil national de recherche scientifique du Canada à titre de chercheur et de directeur.
«Beaucoup de gens ont souffert des mesures qui ont été mises en place […] Cette souffrance se décline de toutes sortes de façons», souligne-t-il dès le départ.
Les traitement écartés
Comme le docteur Didier Raoult que nous avons aussi reçu en entrevue, Bernard Massie dénonce le fait qu’aucun traitement n’ait pu être prescrit en attendant la découverte du «vaccin salvateur», un scénario qui s’est répété partout dans le monde occidental.
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«On a eu une suppression des traitements disponibles. Les médecins ont été instruits de cultiver le nihilisme des traitements», poursuit-il. Quant à la vaccination, il observe que «la grande majorité des effets indésirables n’ont pas été remontés, surtout au Canda, où ça semble encore plus marqué que dans d’autres juridictions». Parallèlement, «le déni de l’immunité naturelle était surréaliste», lâche-t-il.
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La Commission d’enquête nationale citoyenne rendra prochainement ses conclusions définitives à l’occasion du dépôt de son rapport final.












