Mercredi nous avons révélé qu’un rapport de l’INSPQ admettait l’existence d’un «risque significatif» de souffrir d’une myocardite dans les jours suivant l’injection d’une deuxième ou troisième dose de vaccin à ARNm. Patrick Provost y réagit.
«Ça me donne raison d’avoir lancé l’alerte sur les risques inconsidérés pour la santé de la population de lancer un vaccin expérimental dont on ne connaissait pas toutes les propriétés. Si la santé publique avait fait respecter un véritable processus d’essai clinique, on aurait pu éviter des complications à bien des gens», déplore d’emblée Patrick Provost.
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