Passeport vaccinal: les pays du G20 favorables à des normes mondiales

Photo: AFP.

Jeudi le 17 novembre 2022, à 18:15

Dans la déclaration de Bali adoptée à l’unanimité hier, les dirigeants du G20 se sont engagés à établir des normes internationales facilitant l’utilisation de passeports vaccinaux en cas de nouvelles pandémies.

 

«Nous soutenons le centre de transfert de technologie des vaccins à ARNm de l'OMS. Nous saluons la recherche conjointe et la production conjointe de vaccins, y compris le renforcement de la coopération entre les pays en développement», peut-on lire au paragraphe 23 de la déclaration de Bali adoptée à l’unanimité le 16 novembre par les dirigeants du G20, après des négociations présentées dans les médias comme difficiles.

 

La déclaration complète, qui aborde différents thèmes comme la guerre en Ukraine, est notamment disponible en anglais sur le site officiel de la Maison-Blanche.

 

«Des solutions numériques»

 

«Nous reconnaissons l'importance des normes techniques et des méthodes de vérification partagées, dans le cadre du Règlement sanitaire international de 2005, pour faciliter les voyages internationaux fluides, l'interopérabilité et la reconnaissance des solutions numériques et des solutions non numériques, y compris la preuve des vaccinations», peut-on y lire également.

 

Comme le souligne l’OMS, le Règlement sanitaire international est «le fondement juridique de documents de santé importants applicables aux voyages et aux transports internationaux et à la protection sanitaire des usagers des aéroports, ports et postes-frontières internationaux».

 

Les pays signataires poursuivent dans la déclaration: «Nous soutenons la poursuite du dialogue international et de la collaboration sur la mise en place de réseaux mondiaux de confiance en matière de santé numérique dans le cadre des efforts visant à renforcer la prévention et la réponse aux futures pandémies, qui devraient capitaliser et s'appuyer sur le succès des normes existantes et des certificats numériques COVID-19».

 

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Plus tôt cette semaine, le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré que l'OMS devait être la «gardienne» du Règlement sanitaire international de 2005 et qu’il fallait «mettre en place des mesures pour rendre le monde plus sûr».