Sous couvert d’offres d’emploi, les services chinois tenteraient d’approcher des Canadiens ayant accès à des informations sensibles. Pour Roromme Chantal, l’affaire rappelle une règle ancienne: tous les États espionnent, mais pas aux mêmes fins.
La proposition peut sembler banale: un poste d’analyste, une mission de consultation, quelques questions sur la politique étrangère ou les capacités militaires d’un pays. Derrière l’annonce professionnelle, le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) voit pourtant une opération de recrutement.











