Notre nouvelle collaboratrice Marie-Josée Hélie met en garde contre cet écologisme radical en vogue qui alimente un climat de peur pour enrichir une nouvelle caste verte.
Derrière un plaidoyer apparemment motivé par une préoccupation pour l’environnement se cache une vision très sombre de l’être humain; le néo-malthusianisme. Inspiré des travaux de l’économiste anglais Thomas Malthus (1766–1834), ce courant de pensée prône une importante réduction de la natalité.
Cette philosophie est à la racine du mouvement environnemental climato-alarmiste contemporain: l’humain est littéralement perçu comme un cancer pour la planète; il causera immanquablement l’effondrement de la civilisation si le nombre d’êtres humains et les ressources qu’ils utilisent ne sont pas limités.
Des prévisions erronées
Il y a quelques décennies à peine, l’écologiste américain de renom, Paul R. Ehrlich sonnait l’alarme lors du premier Jour de la Terre: il prédisait de grandes famines, et la multiplication exponentielle de l’espèce humaine, phénomènes qui mèneraient infailliblement à l’autodestruction.
La réalité s’est avérée toute autre: non seulement la productivité alimentaire a considérablement augmenté, mais la démographie mondiale a entamé son ralentissement, et la population est stable ou en déclin dans plusieurs pays à l’heure actuelle!
Allez comprendre pourquoi on accorde encore de la crédibilité à cet homme en l’invitant à s’exprimer sur des plateaux de télévision aux États-Unis. Chose certaine, il y a des gens qui profitent de ce discours de mort.
Cette citation de Paul Ehrlich illustre bien sur quoi porte réellement le débat énergétique: «En fait, à ce point, fournir à la société de l’énergie abordable et abondante serait l’équivalent moral de donner une mitrailleuse à un enfant idiot.»
Voilà qui trahit parfaitement l’esprit malthusien du mouvement écologiste des années 70, le même qui transparaît aujourd’hui dans les propos et les «solutions» des climato-alarmistes contemporains.
Un courant anti-humaniste
La plupart de ceux qui sont emportés par cette vague n’ont pas conscience d’adhérer à un mouvement anti-humaniste à sa racine, et qui en porte toujours la marque en prônant la décroissance, en faisant la promotion d’énergies incapables de soutenir la civilisation, et en diabolisant des énergies supérieures comme le nucléaire.
Heureusement, de plus en plus d’environnementalistes prennent conscience de la sombre réalité de la vertu green, et se rallient à des groupes environnementaux qui refusent de croire que l’être humain est un cancer pour la planète.
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Des hommes et des femmes qui veulent encore espérer en un brillant avenir pour nos enfants, entre autres grâce au génie humain dont nous ne manquons pas de preuves.
Mais ne vous y trompez pas: ce fléau est partout, de nos maternelles jusqu’à nos plus hautes instances légales, en passant par nos universités qui en forment les sbires dans ses départements de sciences sociales.
Cette terrible vision apocalyptique du monde va son chemin, son autoroute plutôt, démoralisant les jeunes et moins jeunes, vidant allègrement les poches des citoyens apeurés pour enrichir une armée d’opportunistes qui n’ont que l’argent et le pouvoir comme maîtres, bien heureux que les populations soient maintenues dans la terreur de l’avenir, ce qui sert parfaitement leurs ambitions personnelles.











