À l’échelle du globe, l’exemple canadien montre comment l’euthanasie devient une solution économique à la détresse. Même les nazis, estime le gériatre français Jean-Marie Gomas, n’étaient pas allés aussi loin dans la médicalisation de la mort.
Alors que la France débat depuis lundi de deux projets de loi ouvrant l’accès à l’aide active à mourir, l’expérience canadienne offre un exemple précieux — mais aussi inquiétant — des conséquences d’une telle légalisation.
Le Canada, où l’euthanasie et le suicide assisté son













