Dérives de l’euthanasie: «même les nazis n’ont pas osé faire ça»

Des manifestants brandissent des pancartes «Nous voulons des soins» et «Non à l'euthanasie » lors d'un rassemblement du mouvement Alliance VITA, à Paris, le 12 mai 2025. Photo: Geoffroy VAN DER HASSELT pour l’AFP.

Mercredi le 14 mai 2025, à 15:45

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Dérives de l’euthanasie: «même les nazis n’ont pas osé faire ça»
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À l’échelle du globe, l’exemple canadien montre comment l’euthanasie devient une solution économique à la détresse. Même les nazis, estime le gériatre français Jean-Marie Gomas, n’étaient pas allés aussi loin dans la médicalisation de la mort.

 

Alors que la France débat depuis lundi de deux projets de loi ouvrant l’accès à l’aide active à mourir, l’expérience canadienne offre un exemple précieux — mais aussi inquiétant — des conséquences d’une telle légalisation. 

 

Le Canada, où l’euthanasie et le suicide assisté son

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