Dans la deuxième ville du Liban, les habitants soutiennent en grande majorité le Hamas. Compte tenu de la pauvreté et de la présence de deux camps palestiniens, Tripoli est dans une situation délicate. L’armée reste sur le qui-vive. Reportage.
À Tripoli, à 80 kilomètres de Beyrouth, l’ombre du Hamas plane au-dessus de la ville.
Sur la place Abdul Hamid Karamé, la circulation est intense entre les petits bus populaires qui font les allers-retours avec la capitale libanaise, les nombreux scooters, les taxis locaux et les vendeurs ambulants munis d’un petit cadi pour vendre toutes sortes de produits alimentaires.













