Transgenrisme à l’école: 50% des Canadiens pour les droits parentaux

Photo: AFP.

Lundi le 16 octobre 2023, à 11:45

Près de la moitié des Canadiens sont favorables à ce que leur province utilise la clause dérogatoire pour s'assurer que les écoles informent les parents si leur enfant veut utiliser un pronom différent en classe, selon un nouveau sondage.

 

Un nouveau sondage montre que près de la moitié des Canadiens sont favorables à ce que leur province utilise la clause dérogatoire pour assurer la protection des droits parentaux à l'égard des enfants à l'école.

 

Les résultats de l’étude réalisée par la firme Léger indiquent également qu'une majorité de Canadiens pensent que les enseignants devraient être tenus d'informer les parents de la volonté de leur enfant de changer de sexe.

 

Parents inquiets

 

Un peu moins de la moitié des sondés ont déclaré que les établissements scolaires devraient être tenus d’informer les parents d’un tel processus même si l’enfant disait ne pas se «sentir en sécurité» pour en informer ses parents.

 

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Rappelons que la Saskatchewan et le Nouveau-Brunswick ont adopté des lois stipulant que les élèves de 16 ans et moins devaient obtenir le consentement de leurs parents pour modifier leur prénom et leur nom à l’école. La loi est considérée comme discriminatoire, sinon «transphobe» par plusieurs organismes et militants pro-trans.