Les défenseurs des droits et libertés au Sri Lanka mettent en garde contre un projet de loi prévoyant des peines de prison pour diffusion de «fausses informations» sur les médias sociaux, craignant qu'il vise à museler les critiques du gouvernement.
Le Parlement devait débattre cette semaine d'un «projet de loi sur la sécurité en ligne» qui prévoit des peines allant jusqu'à cinq ans de prison pour tout message jugé «faux» ou offensant par les autorités de régulation.
Dans le cadre de la législation proposée, les plateformes de réseaux sociaux seraient passibles d'une amende allant jusqu'à 10 millions de roupies (31 000 dollars) en cas de refus de livrer l'identité et les don











