Présentés au début des années 2010 comme un formidable outil de «démocratisation», les réseaux sociaux sont aujourd’hui accusés d’alimenter la «désinformation». Comment expliquer cette évolution?
Mark Zuckerberg a récemment annoncé que Facebook abandonnerait le fact-checking au profit d'une autorégulation par les pairs, similaire au modèle de «Community Notes» utilisé par X.
Cette décision suscite des réactions contrastées: certains y voient une victoire pour la liberté d'expression, tandis que d'autres, surtout à «gauche», redoutent une augmentation de la «désinformation». Le chef du PQ, Paul St-Pierre Plamondon, pointe même l’utilisation de bots par des formations adverses...












