Pékin étend sa répression bien au-delà des frontières de la Chine, utilisant intimidation et surveillance pour forcer ses ressortissants en exil à défendre l'idéologie du régime. Les Chinois du Canada n'y échappent pas.
Des étudiants chinois au Canada rapportent des cas d'intimidation orchestrés par des agents affiliés au gouvernement chinois.
Selon le politologue Roromme Chantal, cette stratégie vise à contraindre les ressortissants chinois exilés à promouvoir l'idéologie du régime, basé sur une conception de la «liberté collective».
Cette tactique, qui transcende les frontières, n'est pas exclusive à la Chine et est employée par d'autres États comme la Russie et l'Iran, ainsi que par certaines démocraties, comme les États-Unis et l'Inde.













