Pressenti comme le prochain président du Mexique, Marcelo Ebrard a comparé au rideau de fer le mur frontalier à l’occasion de l’inauguration à Tijuana d’un monument contenant un fragment du mur de Berlin.
Ex-secrétaire aux relations extérieures et candidat potentiel aux prochaines élections présidentielles pour le parti de gauche MORENA, Marcelo Ebrard a affirmé lors d’un récent passage à Tijuana que le mur frontalier à la frontière américaine «tomberait aussi», comme le mur de Berlin en 1989. Le politicien rêve d’un «monde sans murs».

Photo: compte X de Marcelo Ebrard.
Il a fait cette déclaration à l’occasion de l’inauguration à Tijuana d’un monument en l’honneur des migrants contenant un fragment du mur de Berlin.
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Dans un message publié sur son compte X, l’ex-numéro 2 du pouvoir mexicain souligne l'importance de détruire les murs plutôt que d'en construire de nouveaux. Il estime que les États-Unis doivent faire tomber cette barrière s’ils font vraiment la promotion de la liberté.
L’ex-secrétaire aux relations extérieures nuance toutefois son propos. «Ce n’est pas la même situation qu’à Berlin, mais oui, il [le mur frontalier, ndlr] sépare deux communautés et fait en sorte que les familles sont divisées», explique-t-il.
La crise continue
En 2022, 1433 migrants originaires d'Amérique centrale, des Caraïbes et du Mexique sont morts ou ont disparu entre leur pays d'origine et les États-Unis, selon un récent rapport des Nations unies.
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Plus d'un tiers des causes de décès restent inconnues des autorités en raison d'un terrain inhospitalier et inhabité le long du tracé.













