Marches exténuantes, douaniers véreux, trafic d’êtres humains et d’organes, réseaux pédophiles: la route des migrants pour les États-Unis est un calvaire. Reportage au Mexique, à Tapachula, importante zone de passage à deux pas du Guatemala.
«Nous sommes venus ici en marchant et en souffrant», lâche Biron, quadra entouré de sa femme et de son bébé. La peau sur les os, ils ont marché 670 km depuis Cholema Cortés, troisième ville du Honduras.
Tapachula, 354 000 habitants. Son nom provient de «Tlapacholatl», qui, en nahuatl, la langue des Aztèques, signifie «terre gorgée d’eau».
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