«La vérité finira par émerger»: Patrick Provost interpelle les élus

Patrick Provost en entrevue avec Jérôme Blanchet-Gravel. Capture d’écran tirée sur YouTube.

Mardi le 26 septembre 2023, à 16:00

Dans une lettre envoyée à tous les élus de l’Assemblée nationale, le chercheur Patrick Provost leur demande de faire respecter la liberté académique et de révéler les données sur le statut vaccinal des personnes infectées, hospitalisées et décédées.

 

Patrick Provost n’a toujours pas dit son dernier mot.

 

Liberté académique

 

Ce 26 septembre, le professeur sanctionné par son institution pour avoir soulevé des doutes sur la vaccination de masse a fait parvenir une lettre à tous les députés de l’Assemblée nationale pour leur demander de faire respecter la nouvelle loi québécoise sur la liberté académique. Libre Média a obtenu copie de la lettre en question.

 

«Je rappelle que l’Assemblée nationale a adopté cette Loi en juin 2022 et que la CAQ refuse de la faire respecter, trahissant tant la lettre que l’esprit de la Loi et ébranlant les fondements de la vie démocratique au Québec», s’indigne-t-il.

 

Vaccination

 

Le chercheur exige aussi des élus qu’ils fassent pression sur le gouvernement pour que ce dernier rende publiques les données concernant la vaccination anti-Covid.

 

«À la lumière de la mortalité toutes causes confondues qui ne cesse d’augmenter depuis 2020, j’exige que le gouvernement révèle publiquement les données officielles concernant le statut vaccinal des personnes infectées, hospitalisées et décédées jusqu’à ce jour et qu’il continue de les publier régulièrement afin d’en permettre l’analyse par des experts indépendants, et ce, en toute transparence, afin de garantir la protection du public et son droit à l’information», écrit-il.

 

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Dans le cas contraire, le chercheur souligne qu’il conclura à «la mauvaise foi du gouvernement et des autres membres élus de l’Assemblée nationale», de même qu'à «la volonté du gouvernement d’attenter à la santé et à la vie des personnes qu’il est responsable de protéger».

 

«Complicité»

 

«La vérité finira, tôt ou tard, par émerger», lance-t-il. «Le moment venu, vous et votre silence serez jugés pour complicité des actions commises par ce gouvernement à l’encontre du bien commun, du bien-être et de la santé de la population», conclut-il.