En accusant l'Inde de mener des opérations contre des dissidents sur son sol, le Canada prend ses distances du géant asiatique. Mais ce nouvel épisode permet aussi aux militants sikhs de se sentir confortés dans leur lutte, voire de se victimiser.
«On s'est vraiment sentis reconnus», confie l'activiste sikh Harinder Sohi à l'AFP lors d'une petite manifestation organisée le 18 octobre devant le consulat indien à Toronto.
Selon le premier ministre Justin Trudeau, il existe des «indices clairs» montrant que New Delhi a «bafoué la souveraineté du Canada».
En cause notamment: l'assassinat en 2












