Journalistes et militants serbes ciblés: les services de renseignement auraient infiltré leurs téléphones avec des logiciels espions, selon Amnesty International, qui dénonce une inquiétante «répression numérique».
Nikola Ristic a participé à l'organisation de dizaines de manifestations ces derniers mois. En novembre, alors qu'il s'apprête à manifester contre la gestion par le gouvernement d'un accident mortel dans la gare de la ville, il est interpellé par les services de renseignements pour un post Instagram appelant à protester.
En détention, raconte-t-il à l'AFP, des membres des services de renseignement prennent son téléphone et lui demandent avec insistance de le déverrouiller.











