Les États-Unis accusent les cartels mexicains d'alimenter la crise du fentanyl et l’immigration hors de contrôle, mais occultent leur propre rôle. La professeure Guadalupe Correa-Cabrera décrypte cette rhétorique et les intérêts qu’elle sert.
Le gouvernement américain accuse les cartels mexicains d’alimenter l’explosion du trafic de fentanyl, tout en occultant le rôle de Big Pharma et ses propres contradictions en matière de politique antidrogue.
De même, en reprochant au Mexique de laisser passer les migrants, les États-Unis font l’économie de leur propre dépendance à cette main-d’œuvre bon marché.













