En Afghanistan, les journalistes censurés ou forcés de fuir

Des journalistes afghans assistent à une conférence de presse organisée par le ministère afghan de l'Enseignement supérieur pour présenter leur rapport annuel de réalisations à Kaboul, le 21 août 2023. Photo: Wakil KOHSAR pour l’AFP.

Mercredi le 2 octobre 2024, à 12:45

Censure, intimidation, détention arbitraire, violences allant jusqu'à la torture: le nombre de journalistes a fondu depuis le retour des talibans au pouvoir en 2021 en Afghanistan, pays où la presse avait été relativement libre. 

 

Une nouvelle loi de «promotion de la vertu et prévention du vice», visant une application ultra-rigoureuse de la loi islamique, inquiète encore davantage une profession sinistrée, entre reconversions et exils.

 

Au retour des talibans, l'Afghanistan comptait 8.400 salariés dans les médias dont 1.700 femmes. Il n'en reste que 5.100 dont 560 femmes, selon des sources de la profession.

 

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