Dans la série «Je suis trans» diffusée sur les ondes de TV5, on apprend qu’un enfant québécois de 10 ans reçoit des bloqueurs de puberté dans le cadre de sa «transition». Le médicament qu’il reçoit est aussi utilisé pour castrer des prédateurs sexuels.
La propagande trans bat son plein à la télévision.
Dans un épisode de la série «Je suis trans» diffusée par TV5, un jeune du nom de Abou, 10 ans, qualifié de «trans», témoigne de son expérience à la caméra.
On apprend notamment de l’une de ses deux mères, Brigitte, que sa fille reçoit un bloqueur d’hormones du nom de Lupron dans l'optique d'entamer éventuellement une «puberté masculine». On peut voir Abou recevoir une injection.
«Ça va empêcher Abou d’avoir des seins. Ça va empêcher Abou d’avoir des règles, ça va empêcher dans le fond des changements qui ne sont pas souhaités. Si un jour il ne veut pas de seins, ben il n’aura pas besoin de se les faire enlever. Ça lui évite bien des problèmes», estime sa mère, Brigitte.
À lire aussi: Comment le changement de sexe est devenu une industrie lucrative
Le médecin suivant Abou dans sa «transition», Shuvo Ghosh, de l’Hôpital de Montréal pour enfants, affirme qu'il est très rare pour les jeunes trans de regretter un changement de sexe, un point de vue maintenant contredit par de nombreuses études.
De l'autre côté, le médecin affirme aussi qu'il est possible et même parfois souhaitable de prescrire de la testostérone à de jeunes femmes âgées de moins de 16 ans.
Une industrie lucrative
Le bloqueur de puberté de la société AbbVie, le Lupron, est l’un des bloqueurs d’hormone les plus utilisés dans le monde. AbbVie, dont les profits s’élevaient à 726 millions de dollars US en 2018, participe selon le journaliste Petro L. Gonzalez au «lobbying pour maintenir les prix des médicaments élevés tout en jouant la carte de la diversité et de l'inclusion».
Divisée en deux saisons, la série «Je suis trans» a été produite en 2016 et 2017.













