Dans la guerre entre Israël et le Hamas «la Syrie ne peut rien faire»

De notre envoyé spécial

Une banderole représentant le président syrien Bachar al-Assad et le président russe Vladimir Poutine sur laquelle est écrit «La justice prévau» est déployée le long d'une autoroute de Damas, le 8 mars 2022. Photo: Louai BESHARA pour l’AFP.

Vendredi le 24 mai 2024, à 09:35

Bien qu’ennemi d’Israël, la Syrie de Bachar el-Assad reste discrète, pour ne pas dire paralysée dans le conflit à Gaza. Pourtant, la population syrienne reste très attachée à la cause palestinienne. Reportage au cœur de Damas. 

 

Sur le chemin menant à Damas depuis la frontière libanaise, la route est calme. Les affiches sur le terre-plein central sont à la gloire de Bachar el-Assad et de son père Hafez. Tout indique qu’il est le maître des lieux. 

 

Pourtant la Syrie est belle et bien devenue un condominium russo-iranien: Téhéran et Moscou se partagent l’influence sur les restes du pouvoir de la République arabe syrienne. 

 

Rejoignez plus de 2 000 abonnés et soutenez la presse indépendante.

12$ /mois
Premium
Checkmark iconInfolettre Premium: Recevez les meilleurs articles en intégralité dans votre boite courriel.
Checkmark iconSans publicité
Checkmark iconSoutenez l’amélioration de la plateforme
Checkmark iconAccès illimité à tout le contenu
Checkmark iconAccès à la lecture audio
Checkmark iconApplication mobile
Checkmark iconAccédez à près de 1000 articles réservés aux abonnés
Checkmark iconSoutenez un journal 100% indépendant