Entre 2014 et 2017, le trafic d’«antiquités de sang» a représenté la deuxième source de financement de l’État islamique. Certaines de ces pièces exceptionnelles se trouvent aujourd’hui entre les mains de particuliers grâce à des réseaux obscurs.
Dans un récent article paru sur le site du Centre de réflexion sur la sécurité intérieure (France), le consultant en intelligence économique Emmanuel de Gestas se penche sur le trafic par l’État islamique des «antiquités de sang», dont un grand nombre proviennent de la cité antique de Palmyre.
Focus sur une source de financement exceptionnelle comparable sur certains points à l’exportation de cocaïne pour les guérilleros latino-américains.
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