Alberta: un rapport accablant sur la gestion de la pandémie

Elias Pettersson, #40 des Canucks de Vancouver, quitte le Centre Rogers à Edmonton près avoir réalisé un test Covid le 10 août 2020, durant les séries éliminatoires de la coupe Stanley. Photo: Jeff VINNICK pour l’AFP.

Mercredi le 29 janvier 2025, à 12:10

Un rapport commandé par l’Alberta critique sévèrement la gestion de la pandémie sous Jason Kenney. Modèles erronés, mesures inefficaces et minimisation des risques liés aux vaccins: des décisions aux lourdes conséquences humaines et économiques.

 

Le 24 janvier dernier, un important rapport sur la gestion de la pandémie, commandé par le gouvernement de l’Alberta, a été publié. 

 

Ce document, rédigé par un groupe d’experts médicaux dirigé par le Dr Gary Davidson et disponible sur le site du gouvernement albertain, critique sévèrement les mesures sanitaires imposées entre 2020 et 2022 sous l’ancien gouvernement de Jason Kenney avec le concours de la Dr Deena Hinshaw.

 

Bien que rédigé de manière diplomatique, le rapport conclut que ces politiques ont causé plus de tort que de bien.

 

Opacité gouvernementale 

 

Le rapport examine plusieurs aspects des mesures prises pendant la pandémie. D’abord, il souligne que le régime Kenney-Hinshaw n’a pas suivi le plan d’intervention pandémique initial de l’Alberta, manquant de transparence et ignorant les données disponibles. 

 

Les décisions se sont souvent appuyées sur des modélisations inexactes et non actualisées. Les confinements, présentés comme des solutions nécessaires, ont eu des effets limités sur la réduction des infections tout en causant d’importants dégâts sociaux et économiques.

 

Le port du masque et les campagnes de vaccination obligatoires sont également remis en question. Le rapport note que ces mesures n’ont pas empêché la propagation du virus, tout en minimisant les risques liés aux vaccins, notamment la myocardite chez les jeunes hommes. 

 

L’immunité naturelle, pourtant reconnue comme une alternative valable, a été ignorée dans les messages publics.

 

Les autres traitements écartés

 

Le rapport critique en outre l’hostilité des autorités envers des traitements alternatifs comme l’ivermectine ou la vitamine D3, malgré des études montrant leur potentiel. Il déplore que les professionnels de la santé n’aient pas eu la liberté de prescrire ces traitements.

 

Je prédis que Jason Kenney et la Dr Deena Hinshaw ne feront aucun effort pour réfuter les conclusions de ce groupe d’experts. De plus, je m’attends à ce que les médias mainstream, largement financés par le gouvernement, évitent un débat sérieux sur ces conclusions. 

 

Ces médias préféreront interviewer les idéologues habitués des plateaux télé, qui se contenteront d’insinuations et de platitudes sans jamais expliquer en détail pourquoi ils rejettent les conclusions et les recommandations de ce rapport.

 

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Je m’attends aussi à ce que les partisans des confinements attaquent les auteurs du rapport et ses contributeurs, au lieu de débattre honnêtement des faits. 

 

Pourtant, ces experts possèdent des qualifications impressionnantes. Il s’agit de Jay Bhattacharya, Gary Davidson, Angela Wood, Blaine Achen, David Vickers, Justin Chin, David Speicher, Byram Bridle, Kevin Bardosh, John Conly, Frank Byl, Mark Bell et Natasha Gonek.

 

J’espère sincèrement que mes prévisions se révéleront fausses. J’espère que ce rapport sera pris au sérieux par tous ceux qui souhaitent un débat honnête et constructif sur les conclusions et recommandations qu’il présente. Après tout, pour apprendre de nos erreurs, il faut d’abord admettre qu’on a erré.