Peines réduites pour criminels racisés: «un héritage empoisonné»

Des manifestants protestent à Southampton, en Angleterre, le 2 juin 2026, en réaction au traitement d'Henry Nowak, victime de l'agression, après la condamnation de son meurtrier, Vickrum Digwa. Photo: Justin TALLIS pour l’AFP.

Mardi le 9 juin 2026, à 13:50

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Peines réduites pour criminels racisés: «un héritage empoisonné»
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Le meurtre d’un étudiant en Grande-Bretagne par un membre de la communauté sikhe ravive un débat explosif: en voulant traiter des criminels selon leur origine ethnique, la justice alimente-t-elle elle-même les tensions raciales?

 

L’affaire Henry Nowak, en Grande-Bretagne, relance un débat qui dépasse largement le Royaume-Uni. Selon plusieurs médias britanniques, cet étudiant de 18 ans de l’Université de Southampton a été poignardé à mort par Vickrum Digwa, un homme de confession sikhe qui portait un kirpan. 

 

Sur les lieux, ce dernier a accusé la victime de racisme, une version à laquelle les policiers ont d’abord accordé foi au point de traiter Nowak comme un suspect à menotter, alors qu’il était en

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