Peut-on parler de natalité sans se faire caricaturer par la petite gauche égocentrique? La réalité est pourtant simple: sans enfants, il n’y a plus de Québec à protéger et à transmettre.
Il suffit qu’un parti politique ose prononcer les mots de famille et de natalité pour que le vieux catéchisme progressiste ressorte aussitôt du tiroir. Les mêmes images, les mêmes formules: la Grande Noirceur, le contrôle du corps des femmes, le retour de Duplessis. Comme si vouloir qu’il y ait encore des Québécois dans cinquante ans relevait déjà d’un programme théocratique.
J’ai écouté, comme bien d’autres,













