Son cadavre toujours chaud, Charlie Kirk fait l’objet d’une campagne mondiale d’insultes et de moqueries vengeuses venant d’une partie de la gauche, grands médias compris. Sans surprise, la France n’est pas épargnée par ce déferlement de haine pure.
Ils n’ont aucune limite. Ce samedi en France, Libération, quotidien de référence de la gauche tricolore, titrait: «États-Unis, l’ère de la violence politique». Une «une» qu’on aurait cru logiquement dédiée à la mémoire de Charlie Kirk, militant conservateur tué deux jours plus tôt dans l’Utah, suscitant une vague d’émotion populaire de par le monde.
Que nenni. Présentant une photo du président américain, le visage marqué par la colère, le journal commente en petits caractères: «immédiatement après l’arrestation d’un homme suspecté de l’assassinat du militant d’extrême droite Char













