Phénomène viral en France, le mouvement «C’est Nicolas qui paie» incarne la révolte fiscale des contribuables surtaxés. Son fondateur dénonce un État tentaculaire et plaide pour le retour à un contrat social équitable. Entretien exclusif.
Il est le «Nicolas» dont toute la France parle, et dont on dit qu’il ferait trembler jusqu’aux piliers du Gouvernement Bayrou.
Rare dans la presse, le propriétaire du compte X @NicolasQuiPaie a accepté de répondre aux questions de Libre Média, afin d’exposer au public québécois les motivations de son offensive contre l’État tricolore, premier prédateur fiscal de la planète. Entretien.













