Au Canada, un chrétien qui chante dans une église déclenche une descente policière, mais un islamiste peut prêcher la haine en pleine rue, mégaphone à la main. Deux poids, deux mesures dans un État où la foi chrétienne devient suspecte.
Le Québec, autrefois bastion de la Révolution tranquille, est en train de devenir un laboratoire de la «soumission tranquille».
C’est ici, où l’on se targue d’ouverture, que des policiers ont envahi une église parce qu’un chanteur chrétien américain, Sean Feucht, avait osé entonner des louanges à Dieu sans la bénédiction de l’administration municipale.
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