Avec Mark Carney, l’internationale progressiste retrouve espoir. Face à Trump, des dirigeants européens en difficulté saluent son élection et appellent à renforcer la coopération UE-Canada, portés par l’enthousiasme des grands médias.
Il est la revanche que l’Europe n’attendait pas. Mark Carney, conforté dans son fauteuil de premier ministre du Canada après les élections fédérales du 28 avril, fait l’objet d’une campagne de presse particulièrement favorable outre-Atlantique.
Plus encore, ce libéral, néophyte en politique, suscite l’admiration d’une bonne partie de l’élite du Vieux Continent, mise en difficulté par Washington et sous pression de ses opinions publiques, notamment en France, en Allemagne ou encore en Roumanie.













