Les Canadiens ont subi en mars l’une des plus fortes hausses mensuelles du prix des aliments depuis 50 ans. Le pays de l’érable affiche désormais l’un des taux d’inflation alimentaire les plus élevés du G7.
Les Canadiens ont essuyé une flambée des prix à l’épicerie en mars. Selon des données relayées sur X par l’économiste Sylvain Charlebois, professeur à l’Université Dalhousie, l’inflation alimentaire a bondi à 3,2% en un seul mois, une hausse considérable de 1,9 point par rapport à février.
Un bond inédit depuis les années 1970
Il s’agit de l’un des plus forts sauts mensuels des 50 dernières années, depuis la crise alimentaire mondiale de 1974.
En comparaison, l’inflation générale s’établit à 2,3%, ce qui signifie que les prix des aliments augmentent 0,9% plus rapidement que l’ensemble des biens de consommation.
Selon celui que l’on surnomme le «Food Professor», cette poussée soudaine est attribuable à la fin de la suspension de la TPS sur certains produits et à un réalignement des chaînes d’approvisionnement, plusieurs épiciers se tournant désormais vers des fournisseurs non américains pour contester la posture de Trump envers le Canada.
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Pire encore, le Canada affiche désormais l’un des taux d’inflation alimentaire les plus élevés du G7. Une position peu enviable qui confirme une détérioration marquée de la situation économique nationale.
L’héritage de Justin Trudeau
Le panier d’épicerie des Canadiens est un marqueur frappant de l’échec des politiques économiques de la dernière décennie. L’héritage laissé par Justin Trudeau se fait lourdement sentir dans les allées des supermarchés: coût de la vie en hausse, pouvoir d’achat en chute libre.













