Malgré des milliers de victimes chaque année, le trafic humain reste absent des débats électoraux. À l’approche du scrutin, aucun chef ne monte au front pour dénoncer ce fléau pourtant bien enraciné, ici même, au Canada.
Il y a des matins où je me lève et me demande si nous ne sommes pas en train de passer à côté de l’essentiel.
À l’approche du scrutin fédéral du 28 avril, les chefs de parti nous gavent de promesses économiques, d’engagements et de slogans réchauffés, mais personne ne se lève pour les victimes du trafic sexuel et humain au Canada.
Personne ne monte aux barricades pour les ad












