L’arrivée de Mark Carney et la position des conservateurs sur l’Ukraine freinent l’élan de Pierre Poilievre. Jonathan Hamel avertit: sans un recentrage stratégique, une partie de son électorat risque de se tourner vers Maxime Bernier.
Depuis plus d’un an, le Parti conservateur du Canada (PCC) dominait les intentions de vote et semblait en voie de former le prochain gouvernement. Mais la démission de Justin Trudeau et la crise tarifaire avec les États-Unis ont redonné un souffle aux libéraux.
Sous la houlette de Mark Carney, le PLC pourrait décrocher un quatrième mandat consécutif. Jonathan Hamel attribue la baisse du PCC à l’inaction de Pierre Poilievre, qui aurait dû, selon lui, se positionner plu













