Une étude scientifique des chercheurs Patrick Provost et Helene Banoun conclut que plus de 75% des effets secondaires subis par les patients vaccinés contre la Covid-19 surviennent après la période de six semaines d’observation prescrite par l’INSPQ.
L’article vient de paraître dans la revue Research Square.
Les résultats des chercheurs Patrick Provost et Helene Banoun montrent que la nouvelle génération de vaccins Covid-19 est bien différente des vaccins traditionnels pour lesquels les effets secondaires sont évalués dans une période de six semaines après la vaccination.
Les effets secondaires surviennent plus tard
«L’étude du dossier de 112 patients a révélé que les changements à leur dossier pharmacologique, suite à un changement à leur état de santé, survenaient 12 semaines après leur dernière dose de vaccin contre la Covid-19. La moitié de ces changements à leur état de santé est survenue après la deuxième dose», résume Patrick Provost dans un échange avec Libre Média.
76,1% des effets secondaires subis par les patients vaccinés contre le Covid-19 «sont survenus au-delà de la période de six semaines prescrite et considérée par les autorités sanitaires (INSPQ)».
«Les résultats suggèrent que les effets secondaires suite à la vaccination contre la Covid-19 sont sous-estimés au moins par un facteur de 4, auquel s’ajoutent les effets secondaires qui n’ont pas nécessité de changement au dossier pharmacologique, qui n’ont pas été rapportés, qui ont été autogérés ou qui n’ont pas été remarqués par les patients».
Prolongation nécessaire
Les chercheurs en concluent qu’il faut poursuivre la recherche sur le sujet, mais surtout, prolonger la période prescrite pour recueillir et analyser les effets secondaires des vaccins contre la Covid.
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«Les résultats sont très inquiétants, en ce sens que le processus actuel sous-estime très largement les risques associés à la vaccination contre la Covid-19 et biaise nécessairement toute évaluation risque-bénéfice de ces injections ARNm», alertent les chercheurs.











