Le Parlement du Nicaragua a approuvé mercredi une loi qui punit les auteurs de messages sur les réseaux sociaux induisant «la peur» au sein de la population. L’opposition en exil dénonce un nouvel outil de censure.
La nouvelle loi punit de peines allant jusqu'à cinq ans de prison et d'amendes ceux qui, dans le pays ou à l'étranger, diffusent sur les réseaux sociaux des publications qui provoquent «la peur, la panique ou l'anxiété» au sein de la population, indique dans un communiqué le Parlement contrôlé par le régime du président Daniel Ortega.
Le nouveau texte réforme la loi sur la cybercriminalité de 2020, qui a conduit à l'inculpation et à l'arrestation de nombreux opposants pour «propagation de fausses nouvelles».
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