56,5% des Brésiliens considèrent que la suspension de X obéit à des motivations politiques et 54,4% d’entre eux estiment que les mesures de la Cour suprême «ont affaibli la démocratie», selon un sondage de l'institut AtlasIntel.
Lutte contre la désinformation ou «censure» pure et simple? La suspension de X au Brésil ravive le débat sur les limites de la liberté d'expression sur les réseaux sociaux, au moment où d'autres pays veulent sévir contre Telegram ou TikTok.
L'ancien Twitter a été coupé le 31 août dans le plus grand pays d'Amérique latine sur ordre du juge de la Cour suprême Alexandre de Moraes. Il accuse la plateforme du milliardaire américain Elon Musk de violations répéte












