Au lendemain des élections américaines, Jonathan Hamel, chroniqueur économique, a livré son analyse en direct de Pennsylvanie.
Pour Jonathan Hamel, la réélection de Donald Trump ce 5 novembre marque une rupture, non seulement sur le plan politique, mais aussi médiatique.
«Délire collectif»
«Les grands médias sont devenus les plus grands propagateurs de fausses informations et les principaux diviseurs», lance-t-il sans détour.
Il qualifie de «délire collectif» le parti pris des grands médias pour la candidate démocrate, particulièrement au Québec, où l’hostilité envers Trump contrasterait avec une tradition américaine marquée par une volonté de «passer à autre chose rapidement» après une élection.
Nouveau monde
Pour les médias traditionnels, «la chute ne va être que plus brutale s'il n'y a pas de réalignement», prévient l’investisseur.

Notre invité souligne que cette mutation, amorcée depuis la présidence Obama, s’est accentuée durant la Covid-19, alors que de plus en plus de gens ont pris conscience des moyens employés par le pouvoir pour façonner l’opinion publique.
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Pour Jonathan Hamel, «les médias alternatifs vont jouer un rôle encore plus prépondérant dans les années à venir». Tandis que la gauche compte toujours sur de grands canaux fragilisés pour communiquer, la droite, elle, souvent victime de censure dans la presse mainstream, a dû recourir à l'innovation.
C'est le début d'une nouvelle ère.
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