Le FBI s'est contenté d'informations partielles et douteuses pour ouvrir une enquête sur des soupçons de collusion entre Moscou et Donald Trump lors de la présidentielle de 2016, conclut un procureur spécial dans un rapport de 400 pages.
John Durham estime que le FBI s'est appuyé sur «des renseignements bruts qui n'avaient pas été analysés ni corroborés» pour lancer ses investigations et a ensuite manqué «d'objectivité» dans la gestion de ce dossier très politique.











