Silence coupable des médias sur le djihadiste de Montréal

Photo d’Ali Ngarukiye déposée à son procès pour tentative de meurtre sur l'agent de la paix Sanjay Vig. Photo: courtoisie de la Cour.

Vendredi le 15 décembre 2023, à 15:20

Il est grand temps que les journalistes et chroniqueurs effectuent leur travail et qu'ils dénoncent sans complaisance le danger que représente la montée de l'islam radical au Canada.

 

Le 28 janvier 2021, l'agent du Service de police de la Ville de Montréal, Sanjay Vig, a failli perdre la vie lorsqu'un individu l'a frappé avec une barre de fer avant de le désarmer et de lui tirer dessus avec son propre pistolet.

 

L'agresseur, Ali Ngarukiye, a été arrêté deux mois plus tard à Toronto. Depuis, il a été reconnu coupable de tentative de meurtre, d'agression armée, de vol qualifié et de décharge d'arme à feu.

 

Cachez ce djihad que je ne saurais voir

 

Ce que les médias subventionnés ne vous disent pas, à une exception près, c'est que Ngarukiye n'est pas un simple délinquant. C'est un djihadiste radicalisé qui voulait faire la guerre sainte au Canada et tuer des policiers, symboles de l'autorité et de la démocratie.

 

 

Comment se fait-il que les médias, qui se prétendent le quatrième pouvoir et les gardiens de la démocratie, aient si peu parlé de cette affaire?

 

 

Seul le quotidien La Presse a eu le courage et l'intégrité de révéler les détails troublants de son parcours, grâce au témoignage d'un imam ontarien qui l'a connu à l'été 2020.

 

Selon cet imam, Ngarukiye fréquentait une école islamique à Cornwall, près de la frontière québécoise, où il a été endoctriné par des extrémistes qui lui ont fait croire que les musulmans étaient supérieurs et qu'ils avaient tous les droits au Canada, y compris celui de violer des femmes, de tuer nos policiers et de voler nos voitures.

 

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Ngarukiye tenait des propos violents et haineux, selon l'imam, qui a tenté de le raisonner sans succès. Ce criminel disait vouloir prendre part à une guerre islamique et prendre les femmes et les enfants des infidèles comme butin. Il se vantait d'avoir des contacts avec des groupes terroristes à l'étranger et d'avoir accès à des armes à feu.

 

Même l'arrestation du djihadiste pour tentative de meurtre en mars 2021 n'a pas été suffisante pour mettre un terme à ses « exploits » criminels. En effet, il aurait assassiné et mutilé le cadavre de son codétenu à la prison de Rivière-des-Prairies, en août de la même année. 

 

Silence troublant

 

Il doit subir un procès pour ce chef d'accusation l'an prochain. Les grands médias auront donc une chance de se rattraper et d’effectuer leur travail d'investigation. 

 

Comment se fait-il que les médias, qui se prétendent le quatrième pouvoir et les gardiens de la démocratie, aient si peu parlé de cette affaire? Pourquoi ont-ils occulté les motivations islamistes de Ngarukiye et son idéologie mortifère? Par peur de stigmatiser les musulmans? Par soumission à la rectitude politique? Par paresse intellectuelle?

 

Il est grand temps que les journalistes effectuent leur travail et qu'ils dénoncent sans complaisance le danger que représente la montée de l'islam radical au Québec et au Canada.

 

Il en va de la sécurité de nos concitoyens et de la préservation de nos valeurs les plus fondamentales. Il faut nommer le mal pour le combattre. Il faut briser le silence coupable des médias sur le djihadiste de Montréal.