Némésis, le féminisme bleu blanc rouge qui dérange en France

Yona Faedda, porte-parole du collectif Némésis. Photo: courtoisie.

Samedi le 6 juillet 2024, à 14:10

Entrevue exclusive avec Yona Faedda, porte-parole de Némésis, un collectif féministe et critique de l’immigration en France que les bien-pensants n’hésitent pas à associer à «l’extrême droite». Une alliance impossible?

 

Elle est loin d’être pleutre, Yona Faedda, porte-parole du collectif Némésis. Aujourd’hui âgée de 19 ans, elle a longtemps vécu à Marseille, seconde ville de France et grand port de la Méditerranée. 

 

Un jour, alors âgée de 15 ans et vêtue d’une robe, elle attend une amie dans le vieux port de cette cité millénaire, en fin d’après-midi. Très vite, les insultes fusent: «Pute», salope», «chienne», etc. Des mots doux répétés tous les cinq-six mètres par des hommes à chaque fois différent

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