Selon un rapport de l’INSPQ dont les grands médias n’ont pas encore parlé, il y a un «risque significatif» de souffrir d’une myocardite ou d’une péricardite dans les 21 jours suivant l’administration d’une deuxième ou troisième dose de vaccin à ARNm.
«Les résultats de ces travaux confirment la présence d’une augmentation significative du risque de consultation ou d’hospitalisation pour myocardite ou pour péricardite dans les 21 jours suivant l’administration d’une deuxième dose de vaccin et d’une troisième dose de vaccin à ARNm», peut-on lire dans le document de l’INSPQ disponible sur son site depuis le 15 juillet dernier.











